Le 18 juillet dernier, jâai eu le plaisir dâĂȘtre invitĂ© Ă Cluj, Ă la librairie Bookstory, pour prĂ©senter mon dernier roman, TÄmbÄlÄu la BucureÈti, le troisiĂšme volet des aventures dâArthur Weber. Ă cette occasion, la journaliste Ruxandra Hurezean mâa proposĂ© un Ă©change filmĂ© pour le mĂ©dia EURACTIV.ro, que vous pouvez dĂ©sormais retrouver en ligne.
Cette interview (rĂ©alisĂ©e en roumain) ne porte pas uniquement sur la littĂ©rature, mais sur une question plus vaste… et urgente :
Comment transmettre la mémoire du communisme aux jeunes générations sans les culpabiliser, ni les ennuyer ?
Ces derniĂšres annĂ©es, on observe un dĂ©calage croissant entre les rĂ©alitĂ©s du passĂ© rĂ©cent et la maniĂšre dont elles sont perçues â voire ignorĂ©es â par une partie de la jeunesse. Loin des discours rigides ou des leçons moralisatrices, jây propose une autre voie : la fiction comme outil de mĂ©moire. Pas un roman-dossier, mais un roman vivant, accessible, oĂč se glissent le passĂ©, le doute, lâabsurde et lâhumour.
Nous avons parlé :
â de lâattrait trompeur de lâautoritarisme chez certains jeunes,
â de ce que signifie dĂ©couvrir les archives de la Securitate quand on nâa pas grandi ici,
â de la maniĂšre dont un roman policier peut faire circuler la mĂ©moire autrement,
â et de ma volontĂ© de transmettre tout cela Ă mon fils, nĂ© Ă Bucarest.
đŹ Pour moi, la littĂ©rature nâa pas vocation Ă enseigner, mais Ă ouvrir. Ă faire ressentir. Et parfois, Ă dĂ©samorcer le tragique par un dĂ©tour romanesque.
đœïž Vous pouvez regarder lâinterview complĂšte ici (en roumain) :
đ AccĂ©der Ă lâinterview sur Euractiv.ro
Un grand merci Ă Euractiv pour cette invitation au dialogue,
et Ă vous si vous prenez le temps dâĂ©couter ou de partager.
