Vendredi soir, à Paris, a eu lieu la rencontre autour de Le Saint n°6 de Tatiana Niculescu, à l’occasion de sa parution française.
La discussion a porté sur l’histoire de la Roumanie et sur la figure d’Iuliu Hossu, au cœur du récit, mais aussi sur le travail d’écriture et de recherche qui nourrit l’ensemble de l’œuvre de Tatiana Niculescu. Nous avons évoqué le temps long de l’enquête, ainsi que les choix formels qui permettent de transformer des matériaux historiques en récit littéraire.
La rencontre a aussi été l’occasion de réfléchir à ce que la littérature rend possible : un déplacement du regard, une attention aux trajectoires individuelles prises dans l’Histoire, et une manière d’habiter des zones de silence que le discours historique ne suffit pas toujours à saisir.
J’ai été particulièrement touché par la qualité de l’écoute du public, qui a suivi la discussion avec attention et curiosité. Cette soirée a confirmé la force de ce livre, et l’importance de lui offrir un espace dans le monde francophone.
Photos : Steluță Popescu






