Au fil des ans, la langue roumaine est en effet devenu ma seconde langue. Je la parle, je la lis, je la traduis, je la vis, je la rêve. Très rapidement, en écrivant Du Rififi à Bucarest, je me suis rendu compte que j’étais en train d’écrire ce roman aussi bien pour un lecteur françaisLire la suite « Interview 9 – Quelle place a joué la langue roumaine dans l’écriture du roman ? »
