Les 3 et 4 octobre 2026, j’étais à Saint-Dié-des-Vosges pour le Festival international de géographie. Cette 37e édition, consacrée au paysage, mettait la Bulgarie et la Roumanie à l’honneur. J’y ai passé deux journées de dédicaces et de retrouvailles littéraires, avec le plaisir de rencontrer les lecteurs au salon du livre.
Au stand de la Librairie Le Neuf, 80 mots de Roumanie et Charivari à Bucarest m’ont accompagné à la rencontre des lecteurs. Il y a eu beaucoup d’échanges, et assez peu de photos sur mon téléphone : celles que nous avons prises ensemble sont souvent reparties dans les vôtres. C’est aussi une manière de garder un souvenir du festival, chacun de son côté.

Ces moments donnent une autre vie aux livres. On les écrit seul, puis ils deviennent le point de départ d’une conversation. Pour moi qui raconte la Roumanie à travers ses mots et ses histoires, pouvoir rencontrer les personnes qui les lisent reste un plaisir immense.
J’ai aussi eu le plaisir de retrouver Lavinia Braniște, dont j’ai traduit le roman Camping, paru en français aux Éditions des Syrtes. La retrouver au salon, avec le livre devant nous, réunissait deux aspects de mon travail que ce week-end faisait se rejoindre : écrire sur la Roumanie et traduire la littérature roumaine.

Merci à l’équipe du Festival international de géographie, à la Librairie Le Neuf, à L’Asiathèque et à toutes celles et ceux qui se sont arrêtés pour une dédicace ou une conversation.
Pour annoncer ma venue, j’avais imaginé une version un peu personnelle des jumelles de l’affiche du festival : moi, emmitouflé au-dessus d’un paysage enneigé. Au moment de repartir, le manteau avait disparu dans un second montage. Finalement, il faisait chaud à Saint-Dié. Les rencontres y étaient pour beaucoup.


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