Charivari à Montréal : Un Salon du Livre entre rires, mystères et passion roumaine

En novembre, j’ai participé au Salon du Livre de Montréal 2024, où j’ai eu un entretien bilingue avec Lizabel Nitoi et Adrian Ardelean. Nous avons discuté de mon roman Charivari à Bucarest, de mes personnages et de ma passion pour la langue roumaine. Un potentiel quatrième tome reste à découvrir. Merci à tous les intervenants !

Photos amnésiques

Avez-vous déjà médité sur le mystère d’une photo sans histoire, celle qui échappe à tout récit, dépourvue de mention écrite, sans discours ni indice, laissant l’image elle-même comme seul témoin ? Pour les historiens, ces clichés sont dénués d’intérêt, mais pour les artistes, ils représentent une source d’inspiration infinie. C’est du moins mon point de vue.Lire la suite « Photos amnésiques »

Lansare la Bucuresti – noiembrie 2022

Iată câteva imagini din 3 noiembrie 2022, când a avut loc lansarea romanului meu « Țap ispășitor » la librăria Humanitas Cișmigiu din București, în prezența lui George Arion, Medeea Marinescu și Delia Tuica, minunata mea traducătoare în limba română! Mulțumiri din suflet lui Andrei Partos si Iulia Radu (Psihologul muzical/Foc de P.A.E.) pentru aceste fotografii superbe!Lire la suite « Lansare la Bucuresti – noiembrie 2022 »

Enseigner ou écrire ? Impossible de choisir !

Les deux m’amusent (et me permettent souvent d’ailleurs d’amuser) ! Je mène donc les deux activités de front depuis des années et ne m’interdis jamais de les entremêler. La vidéo de présentation de mon roman « Du Rififi à Bucarest » a ainsi été minutieusement didactisée par mes soins afin d’en permettre un usage enLire la suite « Enseigner ou écrire ? Impossible de choisir ! »

Nadia Comăneci, la Securitate et… moi !

Mission accomplie ! Après plusieurs mois d’intense travail, je viens d’achever la traduction de Nadia și Securitatea de Stejărel Olaru, livre qui s’intitulera en français Nadia Comăneci dans l’œil de la police secrète et qui paraîtra dès cet automne aux éditions Robert Laffont Canada. Un stimulant projet dont je souhaiterais ici vous parler en tant queLire la suite « Nadia Comăneci, la Securitate et… moi ! »

Meurtre à l’ambassade

Le 1er avril 1984, à 9h30, au 24 avenue Bosquet à Paris, un homme est poignardé puis jeté par la fenêtre de la mission commerciale de Roumanie. Il s’agit d’un certain Nicolae Iosif, 52 ans, ingénieur de profession et membre du Parti communiste roumain, arrivé dans la capitale fin 1983 pour effectuer des travaux dansLire la suite « Meurtre à l’ambassade »

Chapitre 7 – Où il est question d’exil et de galères

Entretien avec Andrei Voiculescu, octobre 2020 En 1974, j’ai obtenu l’autorisation de quitter le territoire après trois années d’attente. En 1971, j’avais en effet déposé auprès du Conseil d’État tout un dossier pour pouvoir épouser une Allemande et partir vivre avec elle. Trois ans d’attente interminable, de demande de papiers supplémentaires, d’interrogatoires… Et puis àLire la suite « Chapitre 7 – Où il est question d’exil et de galères »

Chapitre 1 – Où il est question d’arrestation arbitraire et du barrage de Bicaz

Entretien avec Andrei Voiculescu, octobre 2020 Mon grand-père, Vasile Voiculescu, a été arrêté la nuit du 5 août 1958. À une heure du matin, ils ont débarqué chez nous et ils y sont restés pendant près de quatre heures. Aujourd’hui, je suis le seul témoin encore en vie de cette scène. C’était terrible ! Ils étaientLire la suite « Chapitre 1 – Où il est question d’arrestation arbitraire et du barrage de Bicaz »

Interview 6 – Qui est Arthur ?

Voilà une excellente question. Arthur est tout d’abord, sans doute, un peu mon double, mais fictif, donc autonome. Il a bientôt quarante ans, connaît bien la Roumanie et a un goût prononcé pour le second degré. Et la comparaison peut s’arrêter là. Il n’est ni commissaire, ni agent privé. Un quidam plus qu’un curieux. VenuLire la suite « Interview 6 – Qui est Arthur ? »

Interview 5 – À quand la suite ?

Voilà une question qui m’a été posée très souvent depuis la parution de ce roman. Et qui me fait très plaisir évidemment. D’autant plus que Du Rififi à Bucarest s’achève volontairement sur un rebondissement fort et plein de mystère. En fait, si les lecteurs n’avaient exprimé aucune impatience en refermant ce roman, je pense queLire la suite « Interview 5 – À quand la suite ? »